Le printemps des vins à Blaye / le grand au service du petit…
Le grand large prend le dessus sur le mot ”land art” où tout y est déversé. On y trouve les résidus du tout venant de l’Å“uvre au ”grand air”. Il est devenu un musée à ciel ouvert d’objets insolites avec pour relation un concept mental ou pire encore une promotion publicitaire d’un produit (terroir, manifestation….). Le beau n’est plus gratuit, le nu étouffé par l’égo, le lumineux par la peur du grand… Plaire par commodité, par croyance, s’attacher au petit au connu. Illusion…
Le véritable frein à la création est nos croyances sur l’humain. Laissons nous surprendre par le merveilleux.
”Ne pas prendre des vessis pour des lanternes”. Nous avons des définitions du mot ”land art” à consulter avant de le porter bas; et un grand nombre d’artistes ayant honoré ce courant artistique à connaître; sans parler du vivre l’Å“uvre…
Pour dauphins architecture, le land art est un hommage à l’immensité qui nous entoure. Ainsi chaque lieu est une inspiration nouvelle issue du lieu lui-même. L’Å“uvre, l’homme et la nature prenant conscience d’elle-même; élargissement de la phrase d’Elisée Reclus ( ” L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même ” ). Il y a plusieurs niveaux de lecture derrière cette phrase. A chacun sa prise de conscience d’où en découle sa responsabilité; mais par grâce, ne sortons pas de la relation vivante qui uni l’homme, la nature et l’Å“uvre. Le land art est une promesse… Offrons là !!!
